Anne Iris Caillette

Laisser la couleur naître, le geste suggérer, la forme se révéler, l’œuvre émerger.

J’ai toujours peint et dessiné. Toute petite, j’emmenais déjà mes crayons à la piscine. Je peins pour la gourmandise des couleurs, pour la sensation de la pâte et du pinceau sur le papier, du bruit du couteau sur la toile, pour l’odeur des pigments, pour le geste tantôt régulier, tantôt d’envergure, pour la surprise dans les yeux du public et surtout pour leurs étoiles !
Quant aux tapis : rien qu’à l’idée de se rouler dessus… ! Quelle volupté ! Quel bonheur !

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